Saviez-vous qu’il est possible de voir des films de qualité dans le quartier chaque semaine pour seulement 3 $ ? Des films qui ont été moins diffusés dans les salles de cinéma du Québec, qui enflamment les discussions et qui laisseront un impact sur la société, c’est ce qui vous attend tous les lundis à la maison de la culture Maisonneuve. Il ne manque plus que le popcorn !

La programmation de cet automne donne le goût de se déplacer ! Dès le 16 octobre, le bal sera lancé avec « La communauté ». Le film danois relate les hauts et les bas de la vie d’une commune habitant dans un grand manoir à Copenhague. Tout se passe bien, jusqu’à ce qu’un père de famille invite son amante à s’y joindre… La semaine suivante, le 23 octobre, c’est la biographie « Poésie sans fin » qui prendra l’affiche. À travers le regard d’un jeune artiste chilien, on plongera au cœur du premier cercle artistique bohémien des années 1940 au Chili et on découvrira les piliers de la littérature hispanique du vingtième siècle sous un nouveau jour.

Source : www.kedifilm.com

Le 30 octobre se produira un rendez-vous félin tout particulier au Ciné-Club Caserne 45. De partout dans l’arrondissement, des gens déguisés en chat* (ou pas !) se dirigeront vers la maison de la culture Maisonneuve pour visionner le film « Kedi ». Ce portrait d’Istanbul vu à travers les yeux des chats de ruelles, qui peuplent la ville par milliers, saura certainement susciter plusieurs discussions. Juste avant « Kedi » une présentation du court métrage « Mambo » de Nathan Kneeshaw-Smargiassi et Clémence Vandycke, les gagnants de l’Intercollégial de cinéma étudiant, aura lieu. Les réalisateurs seront sur place pour discuter avec le public.

* Les personnes déguisées en chat (ou portant des oreilles de chats) auront droit à un billet gratuit pour le visionnement de « Kedi ».

Source : www.imdb.com

Ensuite, c’est le petit dernier du cinéma québécois, « Et au pire, on se mariera », qui sera présenté le 6 novembre au Ciné-club. Avec la jeune étoile montante Sophie Nélisse, le drame met en scène une adolescente troublée qui tente, à coups de mensonges et de tromperies, de séduire un homme du double de son âge. Le 13 novembre, on se déplacera plutôt du côté de la Russie avec « Les nuits blanches du facteur ». Ce drame, bien reçu par la critique, nous présente le quotidien d’un village isolé n’ayant comme seul lien avec le monde extérieur que son facteur. Pour continuer sur cette lancée dramatique, on pourra voir « Folles de joie » du réalisateur italien Paolo Virzì, qui raconte l’amitié improbable dont se lient deux femmes dans un institut psychiatrique, le 20 novembre.

Source : www.parismatch.com

Gagnant du Grand prix du jury du Festival de Cannes en 2017, le film « 120 battements par minute » sera présenté chez nous le 27 novembre prochain. On y parle de la crise du sida des années 1990 en France et des militants d’Act Up-Paris qui luttaient contre l’indifférence du peuple face à ce fléau. On commencera ensuite un nouveau mois avec la comédie française mettant en vedette une Canadienne perdue dans la Ville lumière, « Paris pieds nus », le 4 décembre. Puis la saison se terminera le 11 décembre avec le drame « La petite fille qui aimait trop les allumettes » du réalisateur québécois Simon Lavoie.

Pour en savoir plus sur la programmation du Ciné-Club Caserne 45, rendez-vous sur leur page Facebook au www.facebook.com/pg/cineclubcaserne45.